Caroline Coppey

Caroline Coppey

Que ses œuvres soient des séries, des films numériques, des installations ou des peintures, qu’elles soient exposées en galerie ou placées dans un contexte (jardin, architecture, scène), la peinture est le fil conducteur du travail de Caroline Coppey, selon une filiation revendiquée avec des artistes comme Monet pour son approche de la couleur et sa conception globale de la pratique de l’art, Viallat et Support-Surface pour leur déconstruction du tableau, Penone et Long pour leur questionnement du rapport de l’art à la nature, Opalka pour la mise en évidence du concept dans l’œuvre. 

Depuis 1998, elle a mis en place un mode de création particulier, l’Unicité de la couleur, qui consiste à isoler chaque couleur pour la décliner ensuite dans un processus organique, réutilisant cette nuance unique en une cascade infinie d’actions : Carrés, Gouttes, Echantillons, Sols, Chiffons, Accords, Palettes, Couleurs, Tissus, PeinturesFroisséesCoulées, Brisées, œuvres numériques... tous issus de la même source matricielle.

ACCROCHAGE SAINT JEAN 20OKElle réalise chaque année au moins une exposition personnelle, en concevant un travail spécifique pour chaque lieu, par exemple, durant les cinq dernières années : Galerie Malebranche, Paris/ Parvis du Musée d’Art Moderne et Contemporain, Strasbourg / La Pharmacie, Espace Culturel de l’Hôpital, Tonnerre (catalogue) / L’atelier -Jardins de l’Abbaye, Argenteuil (catalogue) / Traversées, Musée Ephémère aux Navigateurs, Choisy-le-Roi / Jardin botanique de Pont-Ar-Gler, Saint-Jean-du-Doigt.

Ses œuvres se trouvent dans des collections privées en Europe, aux USA, au Japon, en Israël, ainsi que dans des collections publiques ou d’entreprises.

Attachée au dialogue avec les autres disciplines artistiques, et en particulier la musique, Caroline Coppey a réalisé la scénographie des festivals Les MusicalesOctobre en NormandieMusique de Chambre à Giverny et Journées de Pont-Ar-Gler. Elle conçoit en 2005 un spectacle avec le violoncelliste Marc Coppey qui est donné au Théâtre du Châtelet (Paris) et repris à Belgrade et au Havre en 2007. Elle participe en 2008 au concert du 100è anniversaire d’Elliott Carter donné par l’ensemble Contrechamps à Genève avec la vidéo projection de l’œuvre numérique Mosaic. En 2017, l’œuvre de Michèle Reverdy, Un violon pour Caroline, composée à partir d’une suite de neuf Palettes, est créée par Emmanuel Coppey devant Le Grand Voile à la Philharmonie des Couleurs. En 2019, elle réalise huit œuvres numériques pour les huit créations musicales du spectacle 7 Femmes et +, imaginé par le mandoliniste Florentino Calvo.

En 2012 a été fondée AO2C, Association des Amis de l’Œuvre de Caroline Coppey, dont l’objectif est de soutenir son œuvre et de contribuer à son rayonnement.

En 2013 est publié chez L’Harmattan l’ouvrage tiré de son doctorat en Histoire, Théorie et Pratique des Arts, Claude Monet : A l’école de l’œil. En 2014 est publié le livre d’artiste Bleu jour, avec des poèmes de Benoît Gréan, réédité en édition limitée en 2022.

Depuis 2021, Caroline Coppey a établi un partenariat avec l’ONG Jiboiana et reverse 5% de ses ventes à cette association qui contribue à défendre les droits des peuples autochtones en Amazonie et la reforestation.EMPLACEMENT 4A MONTAGEOK copie

En 2023, Caroline Coppey est invitée à présenter ses œuvres dans la Maison Impressionniste de Monet à Argenteuil, puis au CRR de Reims, avec la vidéo projection d’une nouvelle œuvre numérique sur une création musicale du compositeur Jean-Yves Bosseur, inspirée par sept Palettes.

Caroline Coppey vit à Paris et travaille à Choisy-le-Roi. Elle est représentée par la galerie Art Now Projects à Genève.

Que ses œuvres soient des séries, des films numériques,
des installations ou des peintures, qu’elles soient exposées en galerie ou placées dans un contexte (jardin, architecture, scène), la peinture est le fil conducteur du travail de Caroline Coppey, selon une filiation revendiquée avec des artistes comme Monet pour son approche de la couleur et sa conception globale de la pratique de l’art, Viallat et Support-Surface pour leur déconstruction du tableau, Penone et Long pour leur questionnement du rapport de l’art à la nature, Opalka pour la mise en évidence du concept dans l’œuvre. 
Depuis 1998, elle a mis en place un mode de création particulier, l’Unicité de la couleur, qui consiste à isoler chaque couleur pour la décliner ensuite dans un processus organique, réutilisant cette nuance unique en une cascade infinie d’actions : Carrés, Gouttes, Echantillons, Sols, Chiffons, Accords, Palettes, Couleurs, Tissus, Peintures, Froissées, Coulées, Brisées, œuvres numériques... tous issus de la même source matricielle.